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3 idées reçues sur l’échec
3 idées reçues sur l’échec

L’échec. On en parle, on le vit mais est-ce qu’on l’étudie ? Vraiment. Dans le monde des startups, on tend à porter les échecs comme autant de médailles. On le glorifie. On l’aime. Un peu trop peut-être.

Mais qu’en est-il vraiment de l’échec ? Créer une entreprise, se lancer dans un projet ou tout simplement essayer et rater. Les organisateurs des “FuckUp Nights” (“les nuits des ratés”) ont compilé les données et étudié les résultats.

Pour en tirer 3 leçons qui viennent contredire les idées reçues sur l’entrepreneuriat et l’échec.

 

1) Si vous étudiez et obtenez votre diplôme, votre succès futur ne fait aucun doute

En fait, pas vraiment. En 2017, quelques 81% des entrepreneurs ayant fait face à un échec avaient au moins un niveau licence … .
Alors diplômes, oui, parce que la société leur accorde toujours une valeur importante mais ce n’est en aucun cas un gage de succès dans le monde des startups.

 

2) L’entrepreneuriat c’est une mode

Certes. Cependant si l’entrepreneuriat n’était qu’un effet de mode, les startups n’occuperaient pas le paysage depuis plus de 10 ans et, surtout, les chiffres ne commenceraient pas à montrer une décroissance. Les chiffres globaux montraient une baisse (de 36,6% à 32,6% entre 2016 et 2017) du nombre d’entrepreneurs se lançant à nouveau dans l’aventure après un échec.
Passé l’effet de mode, l’écosystème commence à apprendre et une sélection naturelle se fait – en particulier au niveau des “accompagnants”, suceurs de subventions, bières et pizzas gratuites et autres grandes lignes de blogs spécialisés.

 

3) Un échec engendre des dettes

Bah non. En fait, quelques 73% des entreprises ayant dû fermer leurs portes n’avaient pas de dettes (selon leurs déclarations tout au moins). Cela s’explique également par une approche plus raisonnée – en partie du fait de la maturité croissante des écosystèmes entrepreneuriaux – et des clôtures plus rapides (avant d’accumuler les dettes).
Et ne parlons pas des “entreprises” basées sur un blog et un nom de domaine … .

Alors, puisque la tendance est finalement positive, c’est l’heure de se lancer et ne pas (hum – moins) craindre l’échec. Au passage, en forme de challenge, puisque l’humanité elle-même est plutôt en échec ces derniers temps, lançons un défi additionnel de contribuer à la remettre sur les rails.

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